Partagez les code promo camif

Exagérez le positif et supprimez le négatif. Vous parlez d’un produit, d’une idée ou encore d’une prestation en termes élogieux. Osez amplifier le positif, à l’instar du caricaturiste qui force le trait. Il en restera forcément quelque chose. Quant au négatif, supprimez-le, même si c’est plus facile. Vous ne gagnerez rien à dénigrer.

Ne gardez pas vos idées pour vous. N’ayez pas peur de vous les faire voler, tout comme il est très judicieux de venir partager avec nous les code promo camif pour que tout le monde puisse en profité pleinement.

Partagez-les. Les idées sont faites pour être partagées. Volatiles, vous pouvez les attraper, vous les approprier puis vous en séparer. Que risquez-vous à les garder pour vous ? La sclérose. Partagez-les, vous vous obligerez à vous renouveler.

Évitez la surenchère. Vous pensez détenir une idée géniale. Attention, la prudence s’impose. Car valoriser ses idées à l’excès est plus préjudiciable qu’en signaler les faiblesses et les moyens de les pallier. Qu’y gagnerez-vous ? La confiance du client et la possibilité de rebondir.

Agissez avec méthode pour trouver. Les bonnes idées requièrent à la fois du temps et de la réflexion. Or, certains créatifs, obsédés par l’envie de briller, oublient de réfléchir. Ils présentent des projets séduisants en apparence, mais creux, en réalité. Pour chercher et trouver des idées exploitables, il faut procéder avec méthode. La lecture de « A Technique for Producing Ideas », de James Webb-Young, vous sera utile.

Pour convaincre : soyez concret et comprenez votre client.

Cernez l’objectif de votre client. Le client a toujours un objectif non exprimé, plus ou moins ambitieux. C’est à vous de le deviner. Si vous ne le faites pas, vous vous exposez à un échec cuisant.

Paul Arden se confie. Un jour, avec les meilleurs collaborateurs de son agence, il monte un dossier pour répondre à un appel d’offres du gouvernement. Le projet était d’aider les jeunes diplômés à trouver un emploi. Après six mois, Arden rend un dossier extraordinaire, empreint d’une forte connotation sociale. Le refus du ministre est cinglant. Pourquoi ? Parce que ses véritables attentes n’étaient pas philanthropiques. Il voulait juste informer l’opinion qu’il était prêt à dépenser des millions en publicité pour prouver qu’il s’occupait du sort des jeunes diplômés.

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